Version imprimable

Current Size: 100%

les 25 jardins Secrets

La visite des Jardins Secrets de Cahors s'effectue en une demi-journée. Ce cheminement doux vous permet de visiter la ville dans le même temps puisque les jardins sont tous situés à des endroits stragégiques de la ville médiévale, et donc proche des principaux monuments. Un marquage au sol avec des feuilles d'acanthe vous mène aux différents jardins.

Un guide gratuit pour visiter les jardins avec le parcours et les explications est disponible à l'Office de Tourisme ou en pdf téléchargeable.

 

 

Jardin ivresse

Le jardin d'ivresse

Allées des Soupirs

Au pied du pont Valentré (XIVe siècle, classé au patrimoine mondial par l'Unesco), ce jardin planté de vignes fait écho au vin de Cahors. Il est le départ du circuit des Jardins Secrets.

 

 

 

Jardin cordeliers Lasvenes

L'enclos des cordeliers

Rue Wilson

Les Cordeliers sont des religieux de l'ordre de Saint-François d'Assise. Dans ce jardin de curé, fleurs et légumes cohabitent en parfaite harmonie dans cinq plessis de châtaignier sec. En levant les yeux, admirez la tour du collège Gambetta érigée au XVIIe siècle.

 

 

La banquette d'Issala

Croisement de la rue Bergougnioux et de la rue Nationale

Symbolisant un espace de repos, cette ponctuation végétale située le long de l’axe majeur de la ville médiévale sert de trait d’union sur le parcours des Jardins Secrets. La grande demeure médiévale située à proximité appartenait à la riche famille de juristes Issala.

 

 

Le préau Lastié

Le préau lastié

Place Saint-Urcisse

Symbolisant un jardin surélevé, cette ponctuation végétale célèbre Pierre de Lastié, émissaire envoyé par les consuls en Avignon auprès du pape Jean XII, originaire de Cahors.

 

 

Le jardin biblique

Chevet de l'église Saint-Urcisse

Les principales plantes citées dans l'Ancien et le Nouveau Testament sont présentes dans ce lieu: cyprès, figuier, grenadier, olivier, rosier...

 

 

La place des épices

Place Saint-James

Les épices ont suscité convoitises et fantasmes au Moyen Âge. Cette place s'organise autour de la fontaine aux chiens réalisée en 1992 par Jean-Luc Bertrand, tailleur de pierres à Cahors.

 

 

Le jardin mauresque

Rue du Petit Mot

Ce jardin d'inspiration arabe fait référence à l'occupation du sud de la France par les troupes mauresques. Il se compose de trois petits patios fleuris d'une végétation luxuriante aux parfums capiteux.

 

 

Jardin courtil des moines

Le Courtil des moines

Cour de l'Archidiaconé

Ce jardin est composé de plessis de châtaignier tressé, plantés de légumes oubliés ou peu utilisés : les potherbes.

 

 

 

 

 

Jardin herbulmarium

L'herbularius, ou jardin des simples

Chevet de la Cathédrale Saint-Etienne

Du côté de la rue de la Chantrerie, six grands plessis de châtaignier tressé présentent une série d'herbes utilisées au Moyen Âge pour se nourrir, se vêtir et se soigner.

 

 

Le jardin bouquetier

Jardin bouquetier

Chevet de la Cathédrale Saint-Etienne

Du côté de la rue Foch, trois grands plessis proposent des fleurs pour la décoration des autels, le premier de couleurs blanche et bleue rend hommage à la vierge Marie ; le second, rouge et orangé, fait référence à la souffrance du Christ ; le troisième, jaune et or, symbolise le mystère de la résurrection.

 

 

 

Jardin Marot

La fontaine Clément Marot

Place Champollion

Né à Cahors en 1496, Clément Marot écrira l'Enfer, qui constitue son oeuvre majeure et il est considéré comme l'inventeur du sonnet dans la poésie française. Au pied de la fontaine, on découvre une création de deux petits massifs encadrés de plessis de châtaignier sec.

 

 

 

 

Jardin dames

L'Hortus des Dames de Cahors, ou des Bénédictines

Square Olivier-de-Magny

Situé au cœur du quartier de la Daurade, ce parc est dédié aux dames, en référence à l'ancien couvent des Bénédictines. Il est clos d'osiers vivants tressés. De magnifiques maisons construites entre les XIIIe et XVIIe siècles offrent leurs façades aux regards des visiteurs.

 

 

La chapelle des basmes

Square Olivier-de-Magny

Dans l’enceinte de l’hortus des Dames de Cahors, ces plessis de métal sont consacrés aux huit familles de parfums : les hespéridés (huiles essentielles très volatiles à base d’agrumes), les aromates (effluves de sauge, romarin, thym, lavande, anis…), les notes fleuries (liées aux fleurs), les notes vertes ou fourragères (odeurs de gazon, de mousse, de feuilles), les notes fruitées (framboise, poire, pêche, mûre…), les notes épicées (girofle, pêche, muscade…), les notes boisées (notes chaudes comme le santal, le cèdre, la patchouli…), les notes orientales ou balsamiques (parfums orientaux, mélange de chaleur, de sensualité, poudré ou vanillé). Les trois autres carrés sont consacrés à la violette de Cahors, aux menthes et aux géraniums odorants.

 

 

Jardin préau

Le Préau Céleste

Cloître de la cathédrale St Etienne

Le jardin du cloître, d'inspiration religieuse, fait référence au Cantique des Cantiques. Il est composé de buis et de lavande.

 

 

 

 

Le jardin de la Sorcière et du dragon

Jardin dragon

Rue du Château du Roi

Ce jardin clos est composé de plantes liées à la sorcellerie (mandragore). Une amibe noire, symbole du mal en forme d'étoile, est redessinée au sol avec des graviers blancs.

 

 

 

 

L'herbularium de l'hopital de grossia

L'herbularium de l'Hôpital de Grossia

Rue Fouilhac

Ce jardin évoque la « théorie des signatures végétales » de Paracelse à la fin du Moyen Âge, c'est-à-dire l'association dans l'imaginaire collectif de telle plante pour soigner telle maladie. La vigne et la couleur rouge du vin soignent forcément les maladies du sang.

Jardin Caorsin

 

 

La cour des Caorsins

Îlot Fouilhac

Un jardin italien occupera cet espace, évoquant les grandes heures de gloire de Cahors au Moyen Âge. On y trouvera des plantes méditerranéennes : cyprès, grenadier, basilic.

 

 

Le jardin de Saint-Jacques

Eglise Saint-Barthélémy (XIV siècle)

Ce jardin est composé d'un pèlerin et d'une coquille Saint-Jacques réalisés en châtaignier sec. Cahors est situé sur la route de , un des plus grands pèlerinages d'Europe.

 

 

Jardin pélerin

Le Jardins des pèlerins

Eglise Saint-Barthélémy (XIV siècle)

Ce jardin clos est un véritable havre de paix, reposant et calme. Ce jardin méditatif aux doux parfums de sauge, de menthe, de verveine et de violette accueille volontiers les pèlerins.

 

Closelet croisades

 

 

Le closelet des croisades

Place Luctérius

Ce jardin d'inspiration militaire est installé au pied de la Barbacane et de la Tour des pendus. Des soldats en osier tressé surveillent le jardin. Les plantes sont

celles qui ont été ramenées des différentes croisades.

 

 

Jardin clarisse

Le petit clos des clarisses

Rue du Pape Jean XXII

Ce petit jardin très contemporain, entouré de gabions, dans lequel vous trouvez quatre plessis fleuris en métal, évoque l'ancien monastère des Clarisses.

 

 

 

 

Jardin passeur

Le jardin du passeur

Place Lafayette

Le jardin du passeur est le plus grand des Jardins Secrets de Cahors. Il est érigé sur quatre terrasses, au pied de l'ancienne place Gaillart commandant l'entrée haute de la ville au Moyen Âge.

 

 

Le sentier du colporteur

Partie basse du passeur

Des bacs métalliques et des cannes de Provence, agrémentés de vignes et de plantes médicinales, redessinent le sentier qui longe le Lot.

 

 

Le capitulaire de Villis

Promenade de Coty

Ce jardin, à proximité des vestiges du Pont Vieux, présentera, dans une série de huit chambres de verdure, les plantes recommandées dans le capitulaire de Villis.

 

 

Fée Mélusine

L'Hortus de la Fée Mélusine

L'histoire de la fée Mélusine est l'une des légende les plus répandues au Moyen Âge. Personnage d'un roman de Jean d'Arras en 1392, la fée Mélusine se transforme en serpent en certaines occasions. Ce jardin se décline sur la couleur blanche entre rosiers et graminées.

 

 

 

Jardin Jacobins

Le clos des jacobins

Eglise des jacobins

Ce jardin monochrome blanc est réalisé aux abords des ruines de l'ancien monastère des Jacobins, inquisiteurs de Cahors. Le terme de « Jacobins » désignait les Dominicains français depuis l'installation de cet ordre à Paris en 1218.

 

Grands sites Midi-Pyrénées
  • Français
  • English
  • Nederlands
  • Deutsch
  • Español